Cette citation prise sur le site de Wikipédia donne une description du monde dans lequel se retrouve Alice. Si nous nous reportions en 2007, à quoi pourrait ressembler ce monde d'Alice?
Refaites le voyage dans le temps, un peu comme Allen l'a fait avec son film, mais, cette fois-ci, maintenant et ici, dans votre univers à vous.
Cette participation au blogue vous permettra de donner une version d'une Alice moderne en vous servant de cinq épisodes de l'aventure élaborée à l'origine par Lewis Carroll.
Ce travail sera l'occasion pour ceux qui ont déjà participé au blogue de la semaine du français de ne rédiger que le nombre manquant d'épisodes pour atteindre un total de cinq.
mercredi 25 avril 2007
Et si on rêvait...
"On peut interpréter le pays où atterrit Alice de plusieurs façons différentes: on peut en effet le considérer comme un monde surréaliste, coloré et ingénu, ou bien comme un endroit cauchemardesque dans lequel Alice se retrouve prise au piège d'un monde où la logique a été abandonnée au profit de la folie, un monde peuplé de personnages ambigus et inquiétants. "
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11 commentaires:
Il était une fois une petite fille qui s’appelait Alice. Elle était toujours dans la lune. À chaque jour, assise à son bureau de sa grande école, elle partait dans des mondes merveilleux.
Un jour, elle partit dans un monde qu’elle n’avait jamais vu encore. Elle se retrouva dans un monde où tout était grand. Elle regarda ce qu’il avait autour d’elle et elle découvrit qu’elle était dans une forêt et que les arbres qui l’entouraient étaient très très haut. Elle s’aperçut qu’elle avait rapetissé. Tout en explorant les lieux, elle vu une belle petite fleur et sur la fleur il y avait un vers vert. Alice lui dit bonjour et lui demandait son nom. Le vers lui répondit qu’il n’avait pas choisi d’être un vers vert. Alice se mit à lui poser des questions sur la grande forêt. Le vers lui parla de tout et de rien. Mais il ne répondit pas à sa question. Elle le trouvait très étrange. Il lui dit que si elle avait faim, elle pouvait manger une pétale de fleur rouge. La pétale lui réaliserait un vœu. Alice prit une pétale et la mangeait. Elle se mit à grandir et elle se vit avec ses parents et sa petite sœur dans la belle forêt.
Alice se réveillait dans les bras de se maman et son papa était en train de chanter des chansons autour du lac. Toute la famille d’Alice était tous ensembles et ils étaient tous heureux. Alice réalisa que lorsqu’elle est à l’école, elle partait toujours dans un monde imaginaire pour ainsi se réveiller avec ceux qu’elle aimait dans un joli lieu qu’elle trouvait beau. C’est ainsi le secret d’Alice qui est magique et merveilleux.
Alice est une petite fille de notre temps qui va à un spectacle de magicien. Elle se rend à un kiosque d’hypnotiseur, car ce dernier lui a piqué sa curiosité. Elle avance vers ce dernier, il la prend comme cobaye. L’hypnotiseur l’hypnotise avec quelques minutes. Elle entre dans un monde imaginaire. Une espèce de rêve. Elle parle, elle bouge, elle joue… Lorsque Alice a terminé sa rencontre et qu’elle se réveille, l'hypnotiseur en question lui donne un petit verre avec des glaces. Il lui dit que c’est du jus très bon pour la santé et d’y goûter. Par contre, ce n’était pas du jus, mais bien de l'alcool. Chapitre 1
Elle a pris le petit verre en question, mais ce dernier contenant de l’alcool très fort. Elle est devenue ivre et a commencé à parler de n’importe quoi à quelqu’un qu’elle a rencontré à cet endroit où les spectacles avaient lieu. Elle s’est mise à faire la conversation à quelqu’un pour lui parler de choses qu’elle ne connaissait même pas. Par la suite à cette conversation, elle est revenue sur ses pas et s’est mise à pleurer pour aucune raison et elle se mit en petite boule. Un petit garçon s’est approché d’elle et lui a demandé qu’est-ce qu’il n’allait pas. Elle lui a répondu qu’elle ne le savait pas et le petit garçon lui a répondu qu’il avait un remède pour qu’elle devienne heureuse. Il lui donne donc de l’herbe à fumer.
Chapitre deux et trois mélangé.
Lorsque la fin de semaine fut terminée, elle est retournée à l’école. Le professeur était très furieux après Alice, car elle n’avait pas fait son devoir. Alice a essayer de lui expliquer pourquoi elle ne l’avait pas fait, mais elle ne se rappelait pas. Elle ne s’en souvenait pas à cause de l’alcool et de l’herbe qu’elle avait prise. Lorsque son cours fut terminé, elle a revu le petit garçon qui marchait dans le corridor de son école. Elle s’est empressée d’aller le voir et lui a dit qu’elle était en punition après l’école et qu’elle avait beaucoup de devoirs à faire. Elle lui a demandé s’il avait quelque chose à lui donner pour que le temps passe plus vite. Il lui donne donc un champignon qui se trouvait dans ses poches. Une espèce de drogue. Il lui dit avec ça, le temps passera plus vite et il disparut.
Chapitre cinq.
Le lendemain, Alice avait fait tous ses travaux à la perfection. Elle arrive dans son cours de français et le professeur leur raconta une histoire. Alice était toujours là à critiquer le professeur, donc il se fâcha et demanda à Alice d’aller raconter l’histoire à sa place. Elle se leva, mais raconta une tout autre histoire, l’histoire de toutes ses mésaventures. Elle était tellement bonne que le professeur lui a demandé de l’écrire et qu’elle l’aiderait à produire un livre si Alice voulait bien sûr. Avec le temps, Alice devient une écrivaine et refit sa vie.
Chapitre huit avec chapitre douze mélangé.
Un Nouveau Monde
Ce matin là, quelque chose me disait que ma vie allait prendre un autre tournant. Mon père était partie, pour de bon? On ne le savais jamais. Ma mère était en crise d’histérie et mon petit frère ne cessait de pleurer. J’allais avoir 11 ans, la première fois que j’ai traverser dans un autre monde. Mon grand-père voulait que je me mettre a nu, par la suite il m’a demander de m’étendre sur mon lit et de me laisser faire. C’est ce que j’ai fais. Mon corps était inerte, mon âme volait au dessus de la pièce et je voyais toute la scène jusqu’au moment où je me suis retrouver dans le plus beau jardin de fleur qu’on peut imaginer. C’était magnifique! Ma robe de princesse traînais derrière moi et je respirais la bonne odeur des fleurs. Lorsque mon grand-père eu fini de faire ce qu’il avait à faire, mon âme a repritson enveleloppe humain; mon corps qui ne m’apartenait plus. J’avais découvert un autre monde, le monde du paradis pendant que je vivais l’enfer sur terre.
J’étais agée de 14 ans lorsque j’ai senti que ma vie allais soudainement changer. Je me dirigais vers l’école, où je n’y allais pratiquement jamais pour vrai. Je partais seulement pour faire plaisir à ma mère qui avait autre chose à faire que de s’occuper de moi. Cette journée là, je m’y suis rendu,pour de vrai. Je traînais dans la cours en me demandant si j’allais aller en classe, je n’avais pas envie aujourd’hui qu’on me question sur les équimoses que j’avais sur les bras. C’est à ce moment là, que Cristopher est entré dans ma vie. Il m’a ramené la où j’était bien; dans mon jardin que j’avais créé lorsque j’avais 11 ans. Partie sur l’héroïne avec mon nouvel ami, qui d’ailleurs semblait beaucoup plus âgé que moi, je me dirigais vers le parc en discutant et riant de tout et de rien.
C’est lorsque je me suis étendu sur le gazon verdâtre que j’ai reconnu la bonne odeur de mon jardin. J’ai demander a Cristopher si il voulait bien m’accompagner dans mon voyage. D’un regard étrange, il semblait comprendre où je m’en allais. Je regardais le ciel prit la main de Cris et fermer les yeux. Et oui! Mon âme venait pour la deuxième fois de ma vie voler au dessus de moi. Je nous voyais tout les deux étendu dans l’herbe se réjouissant du vent qui éffleurait nos joues et des quelques rayons de soleil qui percaient les nuages. Tout à coup, je me suis retrouvé dans le jardin, Cristopher n’était plus là, il ne m’avait pas suivi peut-être avait t-il trouvé son propre jardin. Ma robe de princesse était toujours la même aussi jolie! Je me suis approchée d’un lac, et voilà que j’appercois qu’il n’y a pas d’eau mais un trou. J’ai entendu la voix qui m’applait. Sans hésiter j’ai sauter dans le trou. J’étais maintenant une sirène, deux poissons prenaient le thé et je m’y suis joint.
Cela fesait maintenant un bonne heure que nous parlions de tout et de rien lorsque tout mon univers c’est transformé en dessert. J’était maintenant seule au milieu de je ne sais quoi, car il n’y avait seulement que du sable. J’ai senti que tout était grand autour de moi je me suis regarder, et j’ai constatée l’empleur du problème auquel je faisais face. J’étais un grain de sable! C’est absurde, je passe de princesse à grain de sable en moins d’une journée. J’ai alors vu un source d’eau avec de magnifique palmier, je me suis dit que c’était peut-être le jardin de Cristopher étant donné qu’il ma parlé de son rêve de voir un jour des palmiers. Avec peine et misère j’essayais de me laisser pousser par le vent en roulant sur les autres grain de sable qui se plaignait de la douleur que je leurs laissaient en passant sur eux. J’étais rendu au jardin de palmier, il y avait même une chute d’eau de source qui coulait à flo. Heureusement, se n’était pas un mirage comme dans les films où les gens dans le desert on trop chaud et voit des choses qui ne sont pas réellement présente.
En touchant, le sol humide du jardin, j’ai repris ma taille normal. Je n’étais plus une princesse, ni une sirène ou même un grain de sable. J’étais tout simplement moi! J’ai regarder dans la chute et j’y ai vue un poisson. C’était Cristopher. Je l’ai sortie de l’eau et il a repris à son tour sa taille normal. C’était belle et bien son jardin à lui. On c’est reprit la main et nous avons traversé la chute. La seule chose que je me souvienne après être entrer dans l’eau, c’est mon réveille étendu sur le gazon du parc, sentant le vent qui soufflait doucement sur ma peau et Cristopher qui me regardait avec un large sourire qui me démontrait qu’il avait apprécié son voyage vers l’autre monde. Comme je l’avais senti se matin là, ma vie à belle et bien prit un autre tournant. Je ne suis plus jamais retourner chez moi et depuis ce temps, mon âme et celle de mon ami, flotte et vole au dessus des nuages. Nous connaîssons afin se qu’est la liberté d’être dans se monde.
Alice à Cancun
Alice est une jeune adolescente de 19 ans et elle est une grande fanatique d’internet. Elle ne peut passer une soirée sans aller voir ses messages. Elle adore recevoir de jour en jour de nouveaux couriers concours. En effet, Alice reçoit beaucoup de couriels auxquels elle peut s’inscrire pour participer à un concours quelconque. Elle rêvait tant de pouvoir gagner quelque chose car elle trouvait sa vie ennuyeuse. Alice a maintenant finit son secondaire mais elle ne sait pas ce qu’elle aimerait faire plus tard. C’est pour cela qu’elle a décidé de prendre une année sabatique. Depuis que son chum l’a laissé rien ne va plus. Elle espére avoir une nouvelle dès aujourd’hui.
Comme elle ne s’attendais a rien d’extraordinaire dans sa vie depuis que tout allait mal elle resta surprise de recevoir un message assez spécial. Quelques jours avant, Alice s’était inscrite pour participer à un concours qui s’appelait « besoin de nouveau ». Ce concours lui donnait la chance de partir en voyage pendant 2 semaines toute dépense payé! Alice était l’une des 4 finalistes qui courait la chance de partir dans quelques semaines. Alice contente de son inscription décida de ne pas en parler à personne. Elle décida que si elle gagnait ce voyage elle seule ne le saura. Ce voyage était pour elle une sorte de secret qu’elle ne voulait pas dire à personne. Elle avait besoin d’être seule et d’avoir du changement dès maintenant. C’est pour cela qu’elle décida de ne pas en parler. Elle devait écrire un texte qui expliquait pourquoi on devait la choisir plus qu’une autre. Elle qui était très bonne pour écrire un texte était très confiante de gagner.
En préparant sa liste de voyage, Alice fut interrompu par le téléphone. Sa mère cogna à sa porte et lui donna le téléphone. Alice répondit et sorta soudainement sa mère de sa chambre ce qu’elle ne faisait jamais! Et oui c’était un téléphone du responsable du concours « besoin de chamgement ». Toute excitée, elle bagaya un peu au téléphone lorsqu’il lui demandait certains renseignements. Enfin raccrocher elle soupira de soulagement. Elle venait de gagner un concours qu’elle rêvait tant. Par contre son soulagement ne fut pas long. Sa mère entra dans la chambre en lui posant toutes les questions qui pouvait existé. Ce qu’elle ne savait pas c’est que sa mère écoutait sur l’autre ligne car elle trouvait cette situation très bizzard. Alice était très proche de sa mère, elle ne lui mentait jamais! Lorsqu’elle mentit à sa mère, celle-ci fut très déçue et partit faire le dîner.
Alice était très embêtée de mentir à sa mère car elle ne le faisait jamais avant. Mais elle se remit aussitôt sur ses pieds en se disant qu’elle venait de gagner un voyage et c’était la seule chose qui était importante pour le moment. Alice n’était pas du genre à laisser les autres de côté surtout pas sa meilleure amie qui l’appela aussitôt. Elle ne se souvenait plus qu’elle avait promis à sa meilleure amie de l’accompagner pour son spectacle de danse. Elle du lui inventer une histoire disant qu’elle était malade et que c’était impossible pour elle d’y aller. Son amie un peu déprimé de cette situation raccrocha le téléphone. Alice sauta de joie car elle avait été capable de mentir à 2 reprises pour pouvoir enfin partir pour de bon à son voyage! Elle commenca à préparer ses bagages très excitée! Elle ne voulait rien oublier!! Le départ était prévu pour 17h00 ce soir. Elle regarda dans son cochon pour voir si elle avait assez d’argent pour prendre l’autobus jusqu’à l’aréoport. Par sûr de son coup elle compta attentivement. Finalement, il en restait juste assez mais il n’avait plus aucun sous dans son cochon. Elle se disait que ce n’était pas grave car son voyage allait être gratuit et elle ne pouvait pas passer à côté!
Comme elle ne voulait pas le dire à personne elle décida de prendre les sous et partir en douce. Son rêve venait de se réaliser elle pourra enfin oublier tous ses soucis et tourner la page. Sa rupture avait été tellement dûr pour elle car cela faisait plus de 3 ans qu’elle était avec le même garçon. Ils ont du rompre car il devait partir très loin pour aller travailler. Très excitée à sa nouvelle vie qui l’attendait et très stressée de se faire surprendre par quelqu’un elle se dépêcha à aller prendre l’autobus regardant quelques fois derrières jusqu’ à ce qu’elle tombe nez à nez avec son ex petit copain. Elle était très heureuse de le voir car elle ne l’avait pas revu depuis 1ans au moins. Les petits papillons qu’elle ressentait au début avec lui revenait soudainement. Celui-ci trouva Alice très étrange car elle avait 2 gros sacs de bagage et il lui demanda où elle s’en allait. Elle n’était pas capable de mentir à son ex car elle avait un grand respect pour lui et elle ne voulait pas le décevoir. Ne savant pas quoi dire, ne savant pas trop quoi faire, elle se rêva trempée comme une guénille.
Alice de nos jours!
Une Alice des années 2007 se résume à une vie mouvementée, rocambolesque où notre Alice ne sait où donner de la tête. Alice travaille comme agent de bord pour une grande compagnie de transport aérien. Après plusieurs années de service soit 7 ans, lors d’un voyage vers les Bahamas notre Alice aussi mal à droite qu’elle est casse un miroir lors de turbulences. Comble de malheur, notre Alice est une superstitieuse, de première à ce point que les vendredis 13 il est hors de question pour elle de faire des vols. Alice est énormément sur ces gardes suite à cet incident, peu importe où elle se trouve des gens bizarres circule autour d’elle.
Aujourd’hui elle est en congé pour quelques semaines puisqu’ils sont en temps mort pour les voyageurs. Elle décide donc de profiter de ses rabais et de faire un voyage vers les îles Fiji. Mais lorsqu’elle se présente à l’aéroport plusieurs personnes plus étranges, les unes que les autres prennent aussi placent dans le même vol qu’elle. Un homme assez spécial est assis à côté d’elle, il est tout petit et maigrichon et porte un grand chapeau mexicain et il se promène toujours avec une petite mallette de couleur argentée. Alice étant toujours autant sur ces gardes voit cet homme ouvrir sa mallette et jette un petit coup d’œil rapidement pour s’apercevoir que le contenu de cette valise est rempli de petites cuillères d’orée. Sans paniquer, elle voit un autre siège libre plus loin et décide de subtilement aller s’y installer.
Toujours aussi troubler notre Alice voit par son hublot quelque chose au loin, mais elle est incapable de dire ce que cela peut-être. Elle sort de sa petite valise des jumelles et découvre qu’à quelques mètres de l’avion il y a un parachutiste avec un bouquet de roses dans les mains. Elle court voir le pilote à l’avant et ce dernier lui dit qu’elle est vraiment due pour prendre des vacances puisque sur ces tableaux rien d’étrange n’est à l’horizon encore moins un parachutiste de ce genre. De plus, l’avion est en trop haute altitude pour rencontrer qui que ce soit. Plus ou moins rassurer elle se rend à sa place et demande à une de ses campagnes de travail de lui apporter un verre de vin rouge pour se clamer les esprits.
Enfin, nous arrivons, à destination le pilot fait, atterrir l’avion sans problèmes tous les occupants applaudissent. Alice se réjoui de pouvoir débarquer en fin de ce magnifique endroit elle était habituée de seulement visité l’aéroport! Elle se dépêche de se rendre à son hôtel pour se changer et aller sur la plage. En arrivant sur la plage elle fut surprise de voir qu’il n’y avait pratiquement personne tout à coup. Après avoir marché sur le bord de la grève pendant une dizaine de minutes des nuages noirs viennent couvrir le magnifique soleil qu’il y avait voilà quelques instants. Aussitôt ennuagé il se mit à faire un vent terrible et la pluie commença à s’abattre sur elle et des éclaires des plus terrifiantes se mirent à éclairer le ciel de toute part. Elle avait si peur elle figea quelques minutes sur place avant qu’un sauveteur vient lui dire qu’ils fallaient qu’ils aillent à l’abri une tempête tropicale approchait et rien de bien ne s’annonçais.
Ils allèrent ensemble dans la petite cabane de sauveteurs où ils se retrouvèrent seuls ensemble. Par chance, ce sauveteur parlait très bien français, mais en plus ils se rendirent compte qu’ils venaient tous les deux du même petit village de campagne soit celui de Pointe-du-Lac! Mais quel hasard! Ils se mirent donc à parler de leur enfance et de leur famille pendant tout ce temps une tempête se déchaînait à l’extérieur. À l’intérieur, il commençait à faire de plus en plus froid et Alice ne se sentait pas bien du tout. Alors Alex, le gentil sauveteur décida de l’abriller avec des couvertures de lui donner de l’eau embouteillée et de la prendre dans ses bras pour qu’elle cesse de grelotter. Alice semblait être entré dans un délire elle n’arrêtait pas de dire le miroir je suis sure que c’est la faute du miroir, elle semblait de plus en plus mal en point et elle pleurait dans les bras de Alex.
Alex essayant toujours de la réconforter commença à lui flatter les cheveux et Alice semblait revenir à elle-même et elle ne grelottait plus. Prise, par un élan de passion Alice commença, à embrasser Alex qui ne la repoussa pas non plus. Prit dans se tournant d’affection ils se mirent à faire l’amour avec une telle passion que n’y Alice n’y Alex ne croyait leur histoire réelle. Tout semblait flou, la tempête à l’extérieur faisait toujours rage, mais eux ils n’entendaient que le silence des îls Fiji et l’amour les entourant. Après cette aventure Alice s’endormit dans les bras de son beau Alex. Ils se réveillèrent le lendemain matin à l’aube et constatèrent que la tempête n’était que du passer.
Étant donné que Alex travaillait cette journée-là, Alice décida d’explorer les lieux et de faire le Tour de l’île. En marchant un peu partout sur les plages avoisinantes elle entendait toujours une petite voix qui l’appelait et regardait toujours autour d’elle et ne voyait rien. Au moment ou elle se pencha ver ses pieds elle découvrit une toute petite étoile de mer de collée à son orteil, elle la prit dans ses mains et comprit aussitôt que c’était elle qui l’appelait depuis le début. Elle s’approcha d’elle et l’étoile lui dit, je crois que tu aimerais savoir, ce que l’avenir peu te réservé je peut tout te dire de ta vie d’aujourd’hui à ton dernier jour, mais bien sur il me faut ton accord.
Alice ne savait pas trop quoi faire, elle croyait que c’était encore elle qui recommença à faire de la température, mais pourtant son front n’était pas chaud du tout. Alice dit donc : étoile de mer, raconte, moi seulement quelques petites choses importantes qui se produiront durant mes vacances. L’étoile lui dit alors qu’elle tombera enceinte d’un homme au visage d’ange et qui à son avis semble à un chevalier fort et loyal. De plus, je dois te prévenir que je vois la mort qui s’abat dans ce triangle, mais je ne distingue pas très bien qui c’est, minute je me concentre… Je suis désolé, mais la personne qui va devoir mourir est toi. Alice prise de panique jeta l’étoile de mer dans l’océan et retourna à la course à l’hôtel pour faire un test de grossesse.
Le test se révéla bien entendu positif, Alice fondue en larme. Elle courut rejoindre son beau chevalier et lui annonça la nouvelle, cependant Alex ne la laissa pas tomber. Il décida de la suivre à Montréal à la fin de son voyage pour qu’il s’occupe d’elle et de son futur enfant. Le jour venu de son accouchement, le couple était l’un des plus heureux, lors de l’accouchement il y avait des complications les médecins réussirent à mettre au monde l’enfant, mais la mère ne passa pas à travers. Elle décéda aussitôt que l’enfant fut mis dans ses bras.
Alice se réveilla en sursauts et se rendit compte qu’elle était toujours assise dans l’avion et qu’ils étaient sur le point d’atterrir, toute cette histoire n’était qu’un rêve, le vin était bon et l’avait fait dormir. Mi-heureux mi triste elle débarqua de l’avion et se rendit à la plage ou un homme ressemblait étrangement au Alex de son rêve et elle se promit de faire attention à ce qu’elle était pour faire lors de son voyage.
Marie-Pier Gervais
☼Alice dans les campagnes perdues de Saint-Célestin☼
Une histoire Rocambolesque
Ceux et celles qui croient que le temps se fait long dans les petits villages de la Rive-Sud, et bien détrompez-vous. C’est tout le contraire. Il n’y pas moyen de dire ou de faire quelque chose sans que les voisins se mettent à commérer à ce sujet. Bien entendu, il y a de bons côtés à vivre dans un petit village. Tous les villageois se connaissent, ou presque. La vie est plus paisible qu’en ville et l’air sent meilleur. Mais d’après Alice, une jeune adolescente de 19 ans, ce qu’il y a de plus extraordinaire, dans son petit village, c’est les gens qui y vivent et les drôles d’aventures qu’elle peut vivre. Il n’y a rien de plus divertissant que d’entendre des potins, de faire des mauvais coups, de connaître du nouveau monde et de faire éclater des querelles d’adolescents…
Alice a vécu une année assez calme. Elle s’occupait de ses études et passait la majeure partie de son temps à écouter des films car, pour elle, le cinéma était une grande passion. L’été qu’elle venait de passer était extraordinaire. Elle a même connue quelqu’un d’extraordinaire et depuis ce temps, elles sont inséparable. Christelle, cette nouvelle amie, si importante à ses yeux, lui a présenter ses amis : Sarah-Kim, Joanie, Jonathan, Françis et Yannick, etc… Même si Alice les connaissait déjà, puisqu’ils vivaient tous dans le même village, elle était bien heureuse de leur parler davantage. Maintenant à chaque fois qu’elle pouvait les croiser dans la rue, ils se disaient; Bonjour.
Plus les jours avançaient, plus ils se cotoyaient. Au bout d’un mois, Jonathan, Françis, Yannick et Alice étaient devenus de très bons amis. Ils se voyaient tous les soirs et passaient leur temps à rire, à se promener en voiture et de faire niaiseries. Un soir, Alice eu l’idée d’appeler tous ses amis et de les inviter à aller manger au Restaurant le 2A. Ils ont tous accepté et ils sont allés manger un très bon repas à ce restaurant, là où Alice travaillait les fins de semaine. Après avoir mangé, Christelle et Joanie devaient rentrer chez elles, car elles avaient un couvre-feu. Tandis que Françis, Jonathan, Yannick et Alice allait se promener en voiture.
Puisque Françis, celui qui conduisait la voiture, aimait bien faire le fou en voiture, il a décidé de montrer quelque chose qu’il vait déjà fait au paravent avec Yannick. Jonathan et Alice était bien intrigués car ils voyaient bien que Françis les amenaient dans une route sombre et lointaine. Françis avait arrêter la voiture devant un chemin où les tracteurs passaient. Alice se demandait réellement se qui comptait faire ici. Puis, prise par surprise, Françis mît la voiture en marche et dit à tout le monde de bien se tenir. Il avait décider de passer par cette route. La boue frisait sous les roues, les herbes hautes restaient prises et rien ne fît arrêter Francîs. Tout le monde riaient tellement, qu’ils avaient tous oublier que cette conduite pouvait être très dangereuse.
Après cette escapade en pleine nature, ils sont tous revenus au village. À la principale intersection du village, il y avait un petit parc et c’est à cet endroit que tout le monde se réunissait. Ils avaient tous tellement rit pendant ce trajet bouetteux et mouvementé, qu’ils avaient décider d’aller montrer le résultat de cette promenade en voiture. Les gens qui se trouvaient au petit parc ont eu droit à un magnifique spectacle. Un d’entre eux riaient tellement qu’il avait de la difficulté à respirer. Pourquoi? Parce que la voiture était recouverte entièrement de boue et il y avait des longues herbes et des quenouilles de collées sur la voiture. Alice a suggéré aux garçons d’aller nettoyer la voiture au lave-auto, du village voisin.
Rendu à Saint-Grégoire, les quatre adolescents se dirigeaient vers le lave-auto. Mais au lieu de tourner dans la bone cours, Françis a décidé de continuer sur la petite route pour ce rendre à une route réservée au véhicule tout-terrain. Tous les garçons voulaient passer par là, sauf Alice car elle avait peur qu’une voiture de police soit tout près. En fait, ce chemin se trouvait directement à côté de l’autoroute et il y avait parfois des voitures de police stationnées. Françis décide sur un coup de tête de sortir du chemin et d’aller sur le grand terrain vaccant. Question de mettre un peu de piquant, Françis levait le frein à main. La voiture glissait lentement mais dans tous les sens. Par contre, il avait décider d’augmenter la vitesse de la voiture et par la suite il a encore une fois, levé le frein à main. Cette fois-ci la voiture allait tellement vite qu’il n’avait pas vu qu’il y avait quelques arbres près de là. Alice avait très peur car les arbres étaient de son côté. Elle cria tellement fort, que Françis a décidé d’appuyer sur les freins, mais tellement rapidement que Françis a perdu le contrôle…
Alice et sa vie de scénario!
Il était une fois dans une école secondaire typique, une jeune fille nommée Alice. Alice était une jeune fille comme les autres, elle excellait à l’école, avait un réseau social assez complet et vivait avec une belle famille complète. Alice abordait toujours un merveilleux sourire, elle était toujours accompagnée d’amis, et semblait être une fille heureuse à temps plein. Elle avait un copain depuis deux ans, ils étaient heureux par contre, ils avaient quelques problèmes de couples ces derniers temps. Une jeune femme de 18 ans, avec de beaux grands yeux bruns et de longs cheveux noirs. Alice n’était pas très grande, et bien souvent elle passait inaperçue. Toujours prête et disponible pour aider tout le monde, elle ne demandait pas grand-chose à la vie. Elle désirait être heureuse et vivre pleinement. Alice semblait être la petite étudiante heureuse, mais les apparences sont parfois trompeuses…
Ce matin, Alice se réveilla avec une drôle de sensation, elle était certaine que quelque chose de bizarre allait arriver. Elle prit son temps pour se préparer, se choisit un de ses habits préférés, et partit pour l’école. Comme elle habitait dans un petit village, le trajet pour se rendre allait être long, par contre avec le beau soleil, ce serait merveilleux de rouler les cheveux dans le vent jusqu'à l’école. Elle monta le son de la musique et entendit sa chanson préférée, elle chanta sans se soucier de rien. Son téléphone cellulaire sonna, son copain lui annonça qu’il était malade et qu’il ne pourrait aller la rejoindre a l’école aujourd'hui. Alice fortement déçue, essaya de se motiver, ce n’était pas si grave, elle en profiterait pour faire des devoirs. Lorsqu’elle arriva à l’école, son meilleur ami l’attendait dans la cour. Elle stationna l’automobile et sortit. Il lui proposa d’apporter son sac jusqu'au petit local où ils avaient l’habitude de se rejoindre. Elle lui dit que Jean-Philippe, son copain, ne pourrait pas venir à l’école aujourd’hui, avec une moue apparente sur son visage. Il lui dit que lui aussi était seul pour la journée, étant donné que sa copine avait un rendez-vous chez le médecin et qu’elle ne viendrait pas de la journée. Il lui conseilla de ne pas s’en faire et lui promit qu’elle passerait une superbe journée!
La journée avançait lentement, Alice n’était pas concentrée pendant son cours, et tout lui paraissait sans intérêt. Elle vit alors son ami passer devant la fenêtre de sa classe, il lui faisait signe de sortir de la classe. Il lui proposa d’aller magasiner, Alice qui n’aimait pas manquer ses cours, et encore moins magasiner, hésita longuement, il réussit toutefois à la convaincre. Ils partirent, complices, en sachant que ce qu’ils faisaient n’était pas correct. Rendus au centre d’achat, leurs craintes et doutes se dissipèrent rapidement, ils commencèrent par manger une crème glacée, et partirent ensuite à la recherche du morceau idéal. Toute la journée, Alice afficha un sourire, qui pour une fois avait l’air vraiment naturel. Elle s’étonna d’avoir autant de plaisir à magasiner, elle qui n’aimait pas beaucoup la consommation de masse. Lorsqu’ils essaient des vêtements, ils faisaient une parade de mode pour chaque morceau et avaient beaucoup de plaisir. C’est lorsqu’elle essaya une camisole bleu ciel que tout changea! Comme elle n’était pas sûre du résultat, Alice hésitait à sortir pour le montrer à son ami. Il la força en lui disant qu’il était sûr qu’elle était très belle.
– « Wow! », ce fut la seule chose que son ami dit en la voyant sortir de la cabine d’essayage. Alice était aux anges, cette journée était plus que splendide! Lorsqu’elle retourna dans la cabine elle se mit à penser… Elle s’apercevait qu’elle était plus heureuse avec son ami qu’avec son copain. Mais elle ne pouvait pas… c’était moralement impossible. Comme elle se sentait mal, elle préféra arrêter sa séance de magasinage, et retourner chez elle pour penser à tout cela.
Le soir, en arrivant chez elle, elle aperçut des fleurs sur le porche de sa porte. Elle lut la petite lettre qui était attachée. Son copain lui avait fait livrer des fleurs, il lui rappelait de se préparer pour la grande fête du secondaire le lendemain, et qu’il pensait a elle. Elle avait tellement hâte, il n’y avait aucune chance qu’elle puisse oublier. Elle passa toute la soirée à se préparer, a essayé les millions de vêtements qu’elle avait entassés sur son lit, elle appela ses amies pour savoir qu'est-ce qu’elles allaient porter. Elle appela son copain pour lui parler et partager sa hâte avec lui. La soirée du lendemain serait tout simplement parfaite! Elle se coucha en se voyant sur la piste de danse, elle voulait que tout soit parfait.
Viens alors cette soirée tant attendue, la journée fut pénible pour Alice, son professeur d’anglais la réprimanda, car elle n’était pas concentrée, sur l’heure du midi elle fut convoquer chez le directeur, car elle parlait trop durant ses cours, sa meilleure amie lui dit qu’elle ne pouvait plus aller a la fête, et en plus, comble du désespoir, son copain lui dit qu’il devait rentrer au travail d’urgence! Sa belle soirée semblait tomber à l’eau! Elle aperçut alors son meilleur ami qui était avec sa copine, elle leur dit qu’elle n’irait probablement pas à la fête, car elle ne voulait pas y aller seule. Le couple lui dit, qu’ils aimeraient volontiers y aller avec elle. Alice se dit qu’elle avait tellement rêvé à cette soirée, et qu’elle ne voulait pas la manquer. Ce soir-là, Alice prit de la boisson pour la première fois de sa vie. Elle commença à se sentir soûle quand son ami lui conseilla d’arrêter de boire. Elle profita pour lui avouer son amour, avec la boisson elle pouvait enfin avouer tous les secrets qu’elle gardait à l’intérieur depuis un moment déjà. Elle réalisait qu’elle était plus heureuse avec lui, qu’il lui manquait lorsqu’il partait. Qu’un sourire apparaissait sur son visage, quand il arrivait, elle rêvait de lui depuis bientôt un mois, sans jamais vouloir se l’admettre. Les révélations d’Alice surprirent son ami, ne sachant quoi répondre, il resta bouche-bé, sa copine arriva a se moment. Alice réalisait que sa vie n’était qu’un scénario. Elle n’était pas heureuse, se levait chaque jour en espérant quelque chose de meilleur. Elle voulait s’envoler, s’échapper a toutes les restrictions de la vie. Alice rêvait de liberté, de changement, elle partit en courant de la fête, elle alla manger dans un petit restaurant en ville. Elle se sentait beaucoup mieux. Lorsqu’elle aperçut ses amis qui la cherchaient, Alice décida de se faire discrète, la soirée avait été éprouvante, et elle n’avait aucune envie de discuter.
Les jours qui suivirent furent tranquilles, Alice se faisait discrète et évitait ses amis. Le midi, où aussitôt qu’elle avait une pause, elle allait à l’extérieur pour penser et écrire un peu. Elle se sentait enfin libre, elle vivait pour la première fois. Un sentiment nouveau l’habitait, elle savait qu’elle devrait affronter ses amis un jour ou l’autre, mais pour l’instant elle ne le voulait pas. Elle désirait pour une fois vivre pleinement en ne pensant qu’à elle. Goûter à la liberté jusqu’au dernier soupçon. Comment pouvait-elle savoir qu’une simple soirée allait changer sa vie à tout jamais… Elle ne regrettait rien, elle savourait maintenant la vie! Son sourire était réel, et remplit d’espoir et des rêves…
L’histoire de Rosalie par Karine Grand Maison
Un beau jour de printemps, vers la fin de session, une étudiante du nom de Rosalie s’était assise sur un banc à l’extérieur pour prendre un peu l’air. Un peu ennuyée de tous ces examens et de quelques cours barbants, elle voulait vraiment se changer les idées. Le soleil juste assez chaud pour ne pas mourir de chaleur et pour avoir un beau petit bronzage, donc elle s’installa à son aise. Elle regardait les gens qui sortaient de leur pose. Elle remarqua qu’au collège il y avait effectivement peu de garçons intéressants. Elle se mit donc à analyser chacun qui passait devant elle. L’un était trop petit, l’autre avait trop d’acné et d'autres asseyait d’avoir un peu trop d’attention, et cela l’énervait éperdument! Quand, soudain, vint le tour d’un joli jeune homme qu’elle n’avait jamais vu auparavant. Il était grand, aux cheveux clairs et au regard perçant! Le jeune homme semblait approcher en sa direction, ce qui était impossible dans son esprit. Il était à peine à un mètre d’elle, qu’il lui dit un bonjour enjoué qui surprit Rosalie. Elle le regarda avec étonnement et finit par répondre sans être vraiment sure que c’était à elle qu’il parlait. Ils finirent par discuter pendant une bonne heure. Il finit par partir, car il avait des cours ce qui ramena Rosalie à la réalité. Elle avait elle aussi d’autres cours à assister. Avant de se quitter, le jeune homme qui s’appelait Andrew lui donna rendévous dans un bar le soir même.
Après tous les combats donnés pour se préparer et de son expédition de survie en sortant de sa chambre encombrée de linge, elle était enfin arrivée au bar. Elle cherchait éperdument Andrew. Après une brève recherche dans les lieux, elle le vit au bar. Il était en fait le barman du bar! Il lui fit goûter à une multitude de sortes d’alcool différentes tout en jasant. Elle partit rapidement à la toilette, car comme tout le monde dit 1 verre de pris vaut 3 allées à la toilette! Elle sortit de la toilette un peu étourdie de tout ces mélanges, mais elle se dit qu’elle devait rester forte pour montrer qu’elle n’était pas une petite nature devant sa nouvelle rencontre. Elle sortit par la porte qu’elle croyait avoir emprunter pour rentrer, mais découvrit qu’elle était maintenant dans une ruelle des plus étrange. Il y avait des tonnes et des tonnes d’animaux qui la regardaient percher du haut de leurs balcons. Soudainement, après quelques minutes de contemplations de leur part, sans savoir pourquoi, ces créatures se mirent à saliver tellement que tout lui tombait dessus. « Wark » se dit-elle toute trempée de cette bave! Elle était mouillée à l’os. Elle commença à être un peu effrayée, donc elle courut et courut sans arrêt jusqu'à tant qu’elle arrive à une rue. Arrivée au bout, elle était totalement perdue! Une voiturette arrêta près d’elle.
L’homme barbu lui demanda si elle avait besoin d’aide. Elle répondit qu’elle était totalement perdue et qu’elle devait retourner au bar d’où elle avait commencé sa soirée. L’homme l’embarqua et lui dit qu’il allait la ramener. Contente de ne plus avoir affaire aux animaux de la ruelle, elle accepta son aide avec joie. L’homme roulait à une de ces allures folles et n’arrêtait pas de tourner à chaque coin de rue et de faire des changements de directions subites. Rosalie était totalement effrayée de voir les routes inconnues défilées à une allure folle devant elle, ce qui fessait qu’elle ne pouvait pas lire les pancartes pour voir où elle était. Était-il un kidnappeur fou qui aimait effrayer les gens avant de les tuer. Elle voulait se sauver au plus vite, donc elle détacha sa ceinture pour par la suite lui donner un bon coup de point, reprendre le volant et s’enfuir en laissant l’homme sur le bord de la rue. Mais avant même qu’elle eût le temps de faire quoi que ce soit, l’homme devait avoir entrevu son plan et la lança en dehors de son véhicule, car elle était maintenant allongée sur un trottoir.
Elle fouilla dans ses poches pour trouver un 25 cents pour appeler quelqu’un pour la sortir de ce pétrin, mais ne trouva rien. En se levant les yeux, elle revit l’homme barbu qui fonça droit sur elle! Il l’agrippa par le bras et la releva d’un coup sec. L’homme lui dit soudainement quelque chose, mais elle n’était pas vraiment sûre d’avoir bien compris. Elle entendit : « Rosalie, tu m’as promis tout à l’heure que tu serais ma poulette et tu penses pouvoir m’avoir avec ton embûche! D’un ton plus fort il ajouta, en glissa sa main dans sa poche, et en la menaçant : Est-ce que tu vois ce gun? » Il sortit par la suite quelque chose de sa poche, ça ressemblait à une pilule du viol! Rosalie tenta en vain de le repousser, mais elle n’avait subitement plus de force. Par la suite, elle ne se souvenait plus de rien.
De retour à l’école le lendemain, avec un mal de tête intense, elle retourna s’asseoir sur le même banc de la veille avant que son cours recommence. Andrew arriva et regarda Rosalie avec un drôle d’air. Rosalie s’empressa d’aller le voir. Elle lui dit qu,elle était désolée de ne pas être revenue le voir dans le bar, car il lui était arrivé une histoire impensable. Elle lui conta que des animaux lui avait bavé dessus et que par la suite un fou furieux l’avait kidnappé et drogué. Mais qu’elle ait été bien chanceuse d’être restée en vie et que sûrement quelqu’un l’avait retrouvé sur le bord d’une rue et qu’il l’avait ramené chez elle.
Andrew se mit à rire! Rosalie ne trouvait pas que son histoire était drôle, mais plutôt tragique. Mais c’est vrai elle aurait pu y rester! Andrew la calma un peu et lui expliqua pourquoi il riait. Il lui dit qu’au bar elle avait tellement bu qu’elle n’arrêtait pas de faire des allées retour dans le bar, de la toilette à son petit siège. Qu’elle commençait à marcher un peu croche, qu’elle fonçait sur les gens du bar, ce qui fit que quelques bières lui tombait dessus. Quand je t’ai aperçu tout tremper, je t’ai apporté dehors pour que tu prennes l’air le temps qu’il aille chercher la voiture. Il c’était mis à pleuvoir entre temps. ce qui la trempa un peu. Il lui demanda si elle voulait de l’aide pour embraquer dans la voiture. Elle continua en disant qu’elle était montée et qu’elle n’arrêtait pas de dire que sa tête tournait à cause de l’alcool. Arrivée chez elle, Rosalie ouvrit sa porte et tomba par terre. Andrew s’empressa de sortir pour l’aider et lui proposa une petite gomme pour son haleine. Effectivement, la phrase qu’elle avait entendue était la suivante : « Rosalie, tu as vomi tout à l’heure quand tu étais à la toilette et tu sens un peu mauvais de la bouche, est-ce que tu veux une gomme. » Il lui donna par la suite une gomme et l’amena jusque dans sa maison. Du moment où il lui avait donné la gomme, elle était déjà endormie et inconsciente.
Voilà, il lui avait tout raconté sa soirée! Elle se sentait un peu gêné de la tournure que ça l’ait pris. Mais, il y avait quelque chose qu’elle ne comprenait pas, pourquoi pensait-elle que l’homme était barbu? Il lui expliqua qu’il avait simplement mis son foulard, celui de Rosalie, autour de son coup avant de sortir de bar, car elle l’avait oublié dans le bar.
Rosalie s’excusa encore du trouble qu’elle avait pu lui causer et lui dit que s’il ne voulait plus la voir il comprendrait. Mais finalement, Andrew et Rosalie ont fait plein d’autres sorties par la suite.
Quelle belle histoire!
Alice vie maintenant en 2007. Un jour elle va consulter un membre des Hells Angers, le docteur Cocaïne. Plusieurs personnes lui on parler de ce docteur et de ses services efficaces. Comme Alice est très curieuse, elle décide de se prende un rendez-vous pour voir comment celui-ci peu l’aider. Celui-ci après avoir pris le temps de discuter avec Alice lui prescrit une petite poudre blanche qu’elle doit prendre par le nez à tous les soirs, avant minuit, pendant une semaine et sur le sac il est écrit : « Renifle-moi ». Le soir même elle décide de suivre la recommandation du docteur Cocaïne et renifle un peu de cette pourdre blanche en rentre dans un monde complètement fou qui provient de son imagination, un peu comme un rêve. Elle est maintenant incapable de dormir la nuit et elle sort jusqu’à très tard le soir et, de plus elle entend des voix. Par la suite, elle décide d’aller voir le docteur Cocaïne pour lui demander ce qu’est la poudre qu’il lui dit de prendre pour se sentir mieux. Celui-si lui réponde que c’est de la « pillule » communément appellé « spead ».
Malgré le fait que le médicamment du docteur des effets assés particuliés sur elle, Alice continue à prendre du « spead » et plus le temps passe plus celle-ci devient accro à ce qu’elle croit être un médicamment. Maintenant, il est nécessaire pour elle d’en prendre à des heures régulières tout au long de la journée sinon elle ne se sent pas bien… Elle est maintenant incapable de vivre dans la réalité. Elle veut toujours fuire ses problèmes qu’elle a sur terre et pour elle de prendre ce genre de produit et une façon d’oublier ce qu’elle vit.
Plus le temps passait et plus Alice changeait et s’accorchait à ce style de vie. Cette petite fille qui était si gentille et sociable avant devenait de plus en plus agressive et isolée. Maintenant, elle ne donnait plus de nouvelle à ses amis et lorsqu’elle revenait à la maison elle était très agrssive avec ses parents qui ne savait plus quoi faire pour l’aider. Son entourage constatait l’empleur du problème, mais Alice ne le réalisait pas. Celle-ci avait grandement besoin d’aide m’ai n’en demandait pas puisqu’elle n’était pas consciente de l’impact que cette prise de stupéfiant avait sur elle et comment son entourage se sentait lorsqu’il la voyait dans cette état.
Les parents de Alice se rendait bien compte que plus le temps passait, plus Alice avait besoin d’aide. C’est alors que ceux-ci décidère de lui payer une thérapie de groupe en pleine nature. Il l’envoyère donc dans une thérapie qui se déroulait un peu comme un camp de survie, à Salge-Walk, situé dans le désert de l’Orégon. Bien sur, Alice n’aimait pas cette endroit et comme tous les jeunes qui passent par cette endroit elle ne voulait par rester à ce camp de redressement, elle ne pensait seulement qu’à s’enfuire dans le bois, mais elle ne pouvait pas le faire parce que ces instructeurs surveillait trop les lieux et il aurait été très difficile de s’en sauver. Alice passa donc 40 jours à ce camp, qui est en fait la duré minimum du camp, et participa à la thérapie de groupe.
Bien qu’Alice ait connu des jours difficile à Salge-Walk, puisqu’elle a dû faire face à ses problèmes et ses plus grande peurs, Alice a réussi le camp avec succès et elle fut totemisé par les instructeurs qui on dirigé la thérapie tout au long du camp pour avoir un lien d’appartenance. Malgré le fait qu’au début elle ne voulait pas y rester et qu’elle ne comprenait pas pourquoi ses parents l’ont inscrite à ce camp, aujourd’hui Alice comprend pourquoi il était nécessaire qu’elle passe par là. Elle réalise maintenant l’empleur du problème dans lequel elle était et elle est consciente du fait que si elle n’était pas passée par là, elle ne s’en serait probablement jamais sortie. De plus, bien qu’elle en ait voulu pendant longtemps à ses parents de l’avoir envoyé à Sage-Walk, aujourd’hui elle les remercie grandement parce qu’elle réalise qu’elle aurait détruit sa vie si elle avait continué dans cette voie.
Une Alice de l’année 2007
Par une belle journée ensoleillée, Alice était en route vers la Grande Ville. Sa sœur qui la regardait par le rétroviseur, n’en revenait pas que sa sœur, sa petite sœur, soit maintenant rendue au stade de sa vie de quitter la maison familiale pour aller faire des études en criminologie. Comment allait-elle s’arranger dans cette grande ville, alors qu’elle avait toujours vécu dans un petit village où la vie était très simple? De son côté, Alice ne voulait pas l’avouer, mais ce départ lui faisait peur. Elle essayait plutôt de s’imaginer comment allait être sa colocataire, en regardant défiler le paysage. Après deux heures de route, elle rencontra enfin sa colocataire. Quelle fille colorée celle-là! Elle se demandait bien comment deux personnalités aussi différentes allaient faire pour cohabiter ensemble.. Une chance qu’elle était facile d’approche et semblait mordre dans la vie à pleines dents. Dès son arrivée, Roxanne lui promit de lui faire la visite de tous les endroits sympas qu’elle connaissait. Alice ne se fit pas prier, car elle en aurait au moins pour un an à demeurer avec cette fille, alors pourquoi attendre pour se dégêner?
Quoi de mieux pour faire connaisance qu’un petit peu de champagne pour fêter son arrivée dans sa nouvelle vie. Après avoir à elles seules sifflé la fameuse bouteille, Roxanne se leva et examina Alice. Première étape, le pouponnage! Roxanne n’en revenait pas de voir sa nouvelle amie habillée de cette manière. Elle qualifiait même cet accoutrement de petit professeur d’école! Ce look est peut-être adéquat pour une future criminologiste, mais il n’est certes pas adapté pour aller dans une discothèque. Abasourdie par le champagne, elle se laissa faire. Roxanne pris donc son rôle de styliste très au sérieux. Elle dénicha donc parmi ses affaires, un magnifique petit bustier qui mettait en valeur la poitrine d’Alice et un superbe jean qui affinait encore plus les longues jambes de cette petite villageoise, tombant à parfaite longueur sur ses hauts escarpins. Finalement, comment aurait-pu-t’on croire que son visage d’ange allait être assombri par ses splendides yeux au regard charbonneux? Décidément, Alice ne se reconnaissait pas devant ce miroir. On n’aurait jamais su que cette fille extravertie, qui n’avait pas peur de mettre en évidence ses atouts, n’était nulle autre qu’elle-même!
En route pour la boîte de nuit, Roxanne lui tendit une petite pilule en lui disant qu’il fallait absolument qu’elle prenne ça, car cela allait l’aider à avoir vraiment du plaisir et qu’elle pourrait se déchaîner toute la nuit sur la piste de danse. Avec innocence, Alice prit la fameuse pilule, en sachant qu’il s’agissait bien de speeds. Peu de temps après, elle sentit l’effet de cette pilule l’envahir. Elle eut la soudaine envie de faire comme Roxanne, et d’inviter à danser un de ses amis de gars qu’elle observait depuis les précédentes présentations. Elle se mit donc à danser sans aucune inhibition contre ce gars qu’elle trouvait fort intéressant. Peut-être est-ce parce que ce Nicolas lui rappelait étrangement son ex?
Plus tard dans la soirée, le mélange d’alcool et de petite pilule commençait faire un mystérieux mélange qui lui monta à la tête. Elle eut soudainement l’envie de faire souffrir ce gars, de lui faire autant de mal qu’il lui avait fait… enfin, elle avait en rogne ce gars, qui représentait fictivement son ex-amoureux. Dans un instant de folie, elle prit sa carte d’identité et à l’instant même où elle allait directement lui enfoncer dans les yeux… Un bruit de klaxon se fit entendre! Perdue, Alice constata par la fenêtre que le paysage était désormais urbain et que c’était sa sœur qui venaitt de klaxonner. À son grand soulagement, elle constata que tout cela n’était qu’un rêve, un mauvais rêve. Elle réalisa que toutes les fameuses mises en garde, tous les affreux commentaires sur les histoires sordides que lui avaient raconté ses parents, se retrouvaient dans ce cauchemar… Car, elle a finalement des raisons d’avoir peur de cette nouvelle vie qu’elle est sur le point de vivre, de connaître…
CHAPITRE 1
Il était une fois, Alice une femme à la maison qui fesait l’épicerie comme toutes les mères du monde. À tout les jeudis, depuis 15 ans, elle se rend au Métro du coin pour acheter des denrées. Elle trouve cela ennuyant de toujours prendre les mêmes articles, mais c’est moins compliqué comme ça. Les enfants et son mari ne mangent que de la viande et ils sont habitués à ce type de nourriture. Alice refait le même menu pour les membres de sa famile semaine après semaine. Ce n’est pas toujours facile puisqu’elle, elle est végétarienne. Aujourd’hui, nous sommes jeudi et Alice se rend comme prévu à l’épicerie du coin avec sa voiture.
CHAPITRE 2
C’est la routine qui commence : Alice prend un panier et elle se dirige vers l’allée des légumes et des fruits.
Alice : Je vais quand même penser à moi en premier et acheter mes légumes.
Elle poussait tranquillement son panier de provisions quand soudainement elle aperçut un concombre qui se glissa dans son panier. Alice avait justement inscrit cet article sur sa liste d’épicerie et elle ne se posa pas plus de questions. Aujourd’hui pour mettre du piquant dans sa vie, Alice prit la décision de ne pas acheter sa fameuse vinaigrette au fromage feta. Son attention alla pour la nouvelle vinaigrette à la vanille. Mais Alice se demanda : qu’est ce que ça peut bien goûter de la vinaigrette à la vanille? C’est alors qu’elle ouvrit la bouteille pour y tremper les lèvres.
Alice : Juste une goutte suffit pour savoir ce que ça goûte, alors pourquoi pas, pareil personne ne me regarde.
CHAPITRE 3
C’est tout à coup qu’Alice se mit à réduire au point de ressembler à une courgette. Alice se retrouva sur le plancher de l’épicerie et elle ni comprenait rien. C’est un bruit de rire qui attira son attention et la ramena à la réalité. En se retournant, elle aperçut le concombre qui riait à chauds pépins. Alice se sentit très offusquée de faire rire d’elle par le concombre. Elle qui respecte les concombres depuis sa tendre enfance pour les incorporer à ses salades préférées.
Alice : qu’est ce que tu veux concombre?
Concombre : Je ne veux rien. Toi qu’est ce que tu veux?
Alice : Je voulais goûter la nouvelle vinaigrette et je me suis retrouvée ici à discuter avec un concombre. À que la vie peut-être cocasse parfois.
Concombre : Cocasse? C’est toi qui es cocasse! Nous les légumes, nous vous trouvons très difficiles les humains. Parce que vous sélectionnez votre nourriture comme si cela était un choix de manger. Nous on ne choisit pas l’eau que l’on boit parce que de l’eau c’est de l’eau. Alice était confuse par les paroles du concombre et elle se sentit étourdie.
CHAPITRE 4
Au même moment, Alice se resaisit et elle comprit que quelqu’un la prenait par le bras. C’était le commis d’épicerie qui l’avait surpris à boire la vinaigrette et il était très fâché.
Commis : Mademoiselle, mais qu’est ce que vous faites là? Voyons donc! Mais quelle impolitesse!
Alice : Oh! Excusez-moi! Je voulais seulement goûter la nouvelle vinaigrette! Je vais la prendre de toute façon! Ce n’est pas pire que de goûter un raisin!
Commis : Vous vous en tirez pour cette fois - ci, mais la prochaine fois je le dirai à mon patron.
CHAPITRE 5
De retour à la maison, Alice avait pris une décision pour elle et sa famille. Le concombre l’avait fait réfléchir sur le comportement de sa famille. Alice en conclut qu’ils étaient difficiles et qu’ils pourraient essayer de goûter à de nouveaux mets.
Alice : Bonjour! J’ai fait les commissions!
Son mari : Salut ma belle!
Alice : Aujourd'hui, je vais vous cuisiner une de mes spécialités végétariennes.
Les enfants : Ah! NONNNNNNNNNN!
Son mari : Pourquoi nous aimons manger de la viande à chaque repas?
Alice : Parce que nous ne choisissons pas tout dans la vie! C’est un cocombre qui me la dit!
Son mari : Je ne vois pas ce que les concombres ont à voir là dedans!
Son mari : Mais c’est quand même une bonne idée Alice! Parfois, j’aimerais varier mon alimentation. Je vais faire un effort pour goûter à ta cuisine.
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