mardi 29 janvier 2013

Le Nouveau Monde



Les enfants n’ont qu’à se taire et à suivre...

Allie Fox déteste le révérend Spellgood. Il n’a guère de respect pour son patron, monsieur Polski. Au cours du film, il prouve qu’il ne recule ni devant le meurtre des trois bandits, ni devant les insultes à son fils et à monsieur Haddie ni devant la violence envers son épouse. C’est un homme pour le moins bizarre. D'ailleurs, les seuls humains à se chicaner dans le film sont des blancs; intéressant comme situation. Toutefois, amener sa famille dans une telle expérience demande une discipline et un esprit de débrouillardise hors du commun. Dans le fond, il est parfois violent avec les siens peut être parce qu’il veut qu’ils soient prêts à affronter les nombreux défis qui les attendent. Mais vivre dans ce milieu, qu’est-ce que ça veut dire au juste? Est-ce que cela demande un si grand courage? Et puis, est-ce que la population de la jungle a tellement besoin de cette grande civilisation que Fox veut leur donner comme un grand cadeau? Cela fait pas mal colonisateur non? Allons donc voir comment vivent vraiment les gens de la forêt amazonienne avant de nous faire une idée.

Visionnez ce court métrage et comparez la vie des autochtones avec la vie des Fox. Vous ferez trois paragraphes de 50 mots : le premier sur la nourriture; le deuxième sur la vie en communauté; le troisième sur leurs relations avec la ville.

Dans un quatrième paragraphe d’une cinquantaine de mots, vous conclurez en décidant si le comportement d’Allie envers les autres est justifiable ou non.

ATTENTION : N’OUBLIEZ PAS D’ENREGISTRER VOTRE TEXTE DANS UN FICHIER WORD POUR NE PAS LE PERDRE SI VOUS AVEZ DES DIFFICULTÉS À L’ENVOYER.

N’OUBLIEZ PAS DE DONNER VOTRE NOM!

mardi 15 janvier 2013

Artist: Pascal Pelletier



Défense et illustration de l'inuktitut


Date de diffusion : 13 décembre 1998

L'une des priorités du gouvernement nunavummiut est la préservation de la langue inuktitute, garante de la culture et de l'identité inuite.

Depuis 1999, le gouvernement travaille à revoir la Loi sur les langues officielles, héritée de la législation ténoise, afin de la rendre conforme aux objectifs qu'il s'est fixés en matière linguistique. On examine par exemple la possibilité de repousser l'enseignement de l'anglais à la fin du secondaire. Car comme le constate l'animateur Charles Tisseyre, l'anglais ne tarde pas à prendre le pas sur l'inuktitut dans la vie des jeunes Inuits.

L'une des voies explorées par le gouvernement consiste à faire de l'inuktitut la langue officielle du Nunavut, assortie de deux langues minoritaires, l'anglais et le français.

D'autre part, une enquête gouvernementale a révélé qu'une majorité d'Inuits souhaite que l'inuktitut soit davantage utilisé au travail. Or, dans la fonction publique, leur principal employeur, les Inuits sont encore minoritaires et occupent surtout des postes subalternes, car leur niveau de formation demeure pour l'heure insuffisant.

Plusieurs postes-clés de la fonction publique vont à des fonctionnaires du Sud, qui ne restent souvent que le temps d'un contrat, connaissent peu la réalité nordique et la culture inuite et ne parlent pas l'inuktitut, mais plutôt l'anglais...

Selon l'accord de 1993, la représentativité inuite en milieu de travail doit refléter celle de la population, soit 85 %. Pour y parvenir, le gouvernement s'est engagé à hausser le niveau de scolarité des Inuits. En outre, afin d'éviter l'exil de sa population autochtone vers les écoles du Sud, il travaille à améliorer les infrastructures scolaires.

mardi 2 février 2010

La femme comestible de Margaret Atwood

Voici un article paru sur le site de Radio-Canada lundi le 19 janvier 2009



Une critique de Danielle Laurin

«Elle a signé une trentaine d'ouvrages, traduits dans plus de cinquante langues. Auréolée de prix, Margaret Atwood fait partie, à bientôt 70 ans, des écrivains dits « nobélisables ». Et voici qu'on réédite son premier roman, paru lorsqu'elle avait à peine 30 ans.

C'est frappant. Frappant de voir à quel point on reconnaît, dans La femme comestible(Ed. Robert Laffont, Coll. Pavillons poche), le ton de la célèbre romancière canadienne. Son ton ironique, cinglant, décapant.

Haro sur les stéréotypes

Frappant aussi de constater que déjà, dans cette oeuvre de jeunesse, il y avait ce questionnement des comportements sociaux qui allait traverser son oeuvre entière. Cette remise en question des stéréotypes féminins, pour commencer.

Se marier, ou pas? Avoir des enfants, ou pas? Se fondre dans le moule, ou pas? Ce sont les questions que se pose Marian, l'héroïne de La femme comestible.

Ce roman, paru il y a quarante ans au Canada anglais, nous plonge dans l'atmosphère des années 1960, avant la libération sexuelle et l'essor du féminisme.

À cette époque pas si lointaine, les femmes portaient encore une gaine. La pilule ne faisait pas encore partie des moeurs. Et le célibat féminin après 25 ans était tabou.

Et puis, souvenez-vous: les jeunes femmes actives sur le marché du travail ou inscrites à l'université étaient priées, pour la plupart, de renoncer à leur autonomie, sitôt qu'on leur passait la bague au doigt.

Les angoisses de Marian

Alors, que fera Marian? Son fiancé lui a fait la grande demande, elle doit se décider. Aussi bien lui qu'un autre, après tout. Alors, elle dit oui. La pauvre.

La voici rongée par l'angoisse, anxieuse comme elle ne l'a jamais été. Elle multiplie les comportements bizarres, inattendus. Tout en se remettant constamment en question. En s'autocritiquant.

C'est elle, la détraquée, qu'elle se dit. C'est à elle de plier, après tout, de se faire une raison. Mais c'est plus fort qu'elle. C'est comme si quelqu'un d'autre agissait à sa place, la tirait malgré elle vers un monde irrationnel.

Elle lutte avec elle-même, au bord de la folie. Tant et si bien que tout se déglingue dans sa vie. À commencer par son rapport à la nourriture. Elle en vient à ne plus pouvoir rien avaler.

Riche métaphore: Marian a peur d'être avalée elle-même. Peur d'être avalée par son futur mari, par son nouveau rôle d'épouse, par la maternité... par la société tout entière.

Mise en garde à rebours

L'aliénation des femmes. Voilà bien le thème central de La femme comestible. Où, sur un mode parfois fantaisiste, à partir de situations souvent farfelues, la jeune Margaret Atwood jetait un regard acéré sur les pièges de la féminité.

Bien sûr, quarante ans plus tard, les mentalités ont évolué, les femmes ont changé. Mais jusqu'à quel point? Jusqu'à quel point s'est-on débarrassé des stéréotypes féminins?

La femme comestible sonne aujourd'hui comme une mise en garde. À rebours. Et l'on ne peut s'empêcher de se demander combien de Marian luttent encore pour exister comme femmes sur cette planète.»

lundi 5 mai 2008

Le dilemme final

Entraide et autonomie; destinée et liberté; violence et marginalité.

Ces six mots pourraient se regrouper en deux classes d'idées: ensemble et unité.L'idée d'ensemble convient bien à l'entraide puisque celle-ci consiste à réaliser quelque chose collectivement en assumant son partage; la destinée y correspond aussi, car elle prolonge le concept d'un mouvement irréductible géré par une force qui dépasse l'individu; finalement, la violence y cadre aussi dans la mesure où elle est souvent, sinon le fruit, du moins la conséquence d'une collectivité à l'intérieur de laquelle nous nous trouvons.

L'idée d'unité convient quant à elle au trois autres thèmes: l'autonomie se base sur un individu; la liberté, si elle s'adresse parfois à toute une collectivité, correspond en premier lieu à une individualité; il va sans le dire que la marginalité s'adresse nécessairement à la situation d'une solitude relative.

Rédigez un commentaire d'un soixantaine de mots sur l'équilibre idéal entre ces thèmes qui favoriserait un développement professionnel et humain idéal.

mardi 15 avril 2008

Les événements de Fight Club

Fight Club présente des événements qui jouent sur le seuil de la censure. Plusieurs sont choquants. Ils viennent nous chercher dans nos valeurs et dans nos choix de vie. Personne ne peut rester indifférent à ces images. Nous pouvons être en accord; nous pouvons être en désaccord; nous pouvons être offusqué ou choqué; nous pouvons révolté par le fait que l'on montre de tel chose sur grand écran. Mais je considèere que nous ne pouvons rester neutre face à cet étalage de violence.Il y a la violence physique; la brûlure sur la main est physique. Les remarques méchantes de Jack à l'endroit de Marla sont blessantes au point de vue psychologique. Les actes de vandalisme dans la ville par les hommes du projet Apocalypse sont criminels. Plusieurs de ces gestes sont punis ou devraient l'être dans notre société. Mais Tyler dit qu'il veut changer la société. C'est sa justification pour toute cette destruction.

Plusieurs critiques de film ont offert des commentaires négatifs sur cette production. Par contre, plusieurs autres ont célébré sa franchise et son originalité à brasser la cage et montrer notre société de façon crue et sans détour.

Faites votre critique du film.

mercredi 23 janvier 2008

Le jeu et la collaboration

Les enfants à l'intérieur d'une Centre de la petite enfance se retrouve habituellement en action avec d'autres enfants de leur groupe d'âge. L'éducatrice va inclure dans son horaire des temps de jeu et d'autres temps d'activités. À l'intérieur de cette dynamique, considérez-vous que l'enfant, en tant qu'individu, collabore vraiment ou s'il ne fait que jouer et chercher simplement à satisfaire certains de ses désirs?

Ainsi, jugez-nous que Frodo collabore activement avec les autres?

mercredi 25 avril 2007

Et si on rêvait...

"On peut interpréter le pays où atterrit Alice de plusieurs façons différentes: on peut en effet le considérer comme un monde surréaliste, coloré et ingénu, ou bien comme un endroit cauchemardesque dans lequel Alice se retrouve prise au piège d'un monde où la logique a été abandonnée au profit de la folie, un monde peuplé de personnages ambigus et inquiétants. "


Cette citation prise sur le site de Wikipédia donne une description du monde dans lequel se retrouve Alice. Si nous nous reportions en 2007, à quoi pourrait ressembler ce monde d'Alice?

Refaites le voyage dans le temps, un peu comme Allen l'a fait avec son film, mais, cette fois-ci, maintenant et ici, dans votre univers à vous.

Cette participation au blogue vous permettra de donner une version d'une Alice moderne en vous servant de cinq épisodes de l'aventure élaborée à l'origine par Lewis Carroll.

Ce travail sera l'occasion pour ceux qui ont déjà participé au blogue de la semaine du français de ne rédiger que le nombre manquant d'épisodes pour atteindre un total de cinq.